Boire de l'eau fruitée peut être un outil utile pour quiconque souhaite perdre du poids. Suivez les étapes ci-dessous pour savoir comment perdre du poids grâce à l'eau fruitée.

Afin de reposer votre organisme, buvez régulièrement tout au long de la journée, pendant les repas, mais également en dehors des repas, ainsi que sur votre lieu de travail si vous le pouvez.
Buvez de l'eau en quantité suffisante : de 1 à 1,5 litres par jour. Choisissez parmi les nombreuses eaux minérales qui sont à votre disposition dans les supermarchés. Buvez régulièrement, durant les repas mais aussi tout au long de la journée. 

Lorsque vous buvez de l'eau fruitée, cela vous aidera à augmenter votre métabolisme.

À vous remplir de sorte que vous ne mangez pas autant.
À améliorer votre humeur.
À réduire la fatigue musculaire tout en travaillant.
À garder vos organes sains pendant la transpiration.
Parce que l'eau fruitée est naturellement faible en calories et ne contient pas d'ingrédients artificiels, vous pouvez boire autant  que vous le souhaitez.


Voici 4 conseils pour boire plus d'eau fruitée:

Buvez un grand verre d'eau fruitée avant chaque repas, pas d'excuses. Ceci est l'une des règles les plus faciles à suivre pour perdre de poids. Vous devez rester hydraté.
Buvez votre premier verre d'eau fruitée dans les 15 minutes suivant le réveil. Mettez un grand verre d'eau sur votre stand de lit chaque nuit et boire quand vous vous réveillez le matin.
Avoir une cruche d'eau fruitée dans votre réfrigérateur en tout temps. Garder un grand pichet d'eau fruité disponible vous encouragera à vouloir boire plus d'eau. De plus, les vitamines et les nutriments que le fruit ajoute à l'eau donneront un coup de pouce supplémentaire sain.
Soit à l'école, à la salle de gym, ou en route, vous êtes appelés toujours à garder une bouteille d'eau fruitée avec vous.




Un jeune de 18 ans est mort samedi soir, près de Londres, d'un arrêt cardiaque. La police soupçonne l'usage de protoxyde d'azote, "drogue" répandue depuis quelques années dans les soirées au Royaume-Uni.

Un jeune britannique est mort d'arrêt cardiaque samedi soir, au sud de Londres, après avoir probablement inhalé du protoxyde d'azote. Plus connu sous le nom de gaz hilarant, il est utilisé comme drogue par les jeunes depuis quelques années. La victime, âgée de 18 ans, a été conduite à l'hôpital de Bexley après s'être effondrée dans une rue de Bexley, un peu après 11h. Elle est morte deux heures plus tard. La police soupçonne, selon la BBC, que le mélange alcool-gaz hilarant soit à l'origine du décès.


L'usage du gaz hilarant est en hausse dans le pays. 17 personnes sont mortes entre 2006 et 2012 après avoir utilisé cette drogue. Le gaz inhalé au moyen d'un ballon de baudruche, procure un sentiment de détente et d'euphorie. Il est surnommé "hippie crack", selon le Guardian. Sa possession n'est pas illégale, puisqu'il est utilisé dans la restauration dans les siphons à chantilly, mais sa vente est interdite aux mineurs. "A 5 livres sterling les trois ballons en moyenne, ce trip à peu de frais" est facilement accessible, rapportaient les Inrocks à l'automne dernier. 
 
Source : www.lexpress.fr





L’humanité aura consommé pour cette année plus que la Terre est capable de produire en un an. Le "jour du dépassement" survient 6 jours plus tôt que l'an passé.

Constructions, produits alimentaires, élevage, pêche, bois, coton, forêt pour absorber le dioxyde de carbone... Ce jeudi, on pourra considérer que toutes les ressources naturelles produites ou régénérées sur la Terre en un an auront été consommées. Au-delà de cette date et jusqu'à la fin de l'année, l'humanité vivra donc "à crédit" sur le capital de la planète.


Autrement dit, il faudra en 2015 les ressources annuelles de 1,6 planète pour répondre à la consommation des hommes. Et si nous continuons à ce rythme, nous aurons besoin des ressources équivalentes à deux planètes d'ici 2030.
De plus en plus tôt

Plus grave encore, chaque année, cette date, que l'on appelle "jour du dépassement" ou "World overshoot day", arrive de plus en plus tôt. Elle a même avancé de 6 jours en un an. "Nous avons déjà dépassé le budget écologique annuel de la Terre", déplore le site Overshootday qui ajoute que "cela n'inclut même pas les besoins des autres espèces".

En 2014, le "jour du dépassement", calculé par l'ONG Global Footprint, tait le 19 août, en 2013 le 20 août, en 2011 le 27 septembre, en 2006 c'était au mois d'octobre. Nous vivons donc de plus en plus à crédit sur les ressources des générations futures.


Le "Jour du dépassement" est calculé en divisant la quantité des ressources écologiques que la Terre est capable de générer chaque année par la demande de l'humanité pour une année, le tout multiplié par 365.

Cette situation est de "la faute, entre autres, à notre comportement en la matière. A titre d'exemple, un téléphone portable nécessite 44 kilos de matières premières pour sa fabrication", rappelle l'association WWF Suisse dans un communiqué.

Comme l'explique WWF, la population mondiale a, pour la première fois, consommé plus de ressources que ce que la planète était en mesure de produire dans le même temps au début des années 70, mais à l'époque, le "jour du dépassement" avait lieu en décembre.
Source: www.bfmtv.com


 

En 2014, plus d'un milliard hamburger ont été vendus en France, selon une étude du cabinet Gira

Il y a au moins une (bonne) raison d'arrêter d'avaler des burgers : ils contiennent pratiquement tous de la matière fécale. C'est en tout cas la conclusion d'une enquête réalisée par le magazine américain Consumer Reports. En France, aujourd’hui, près d’un sandwich vendu sur deux est un burger.

Et la consommation de hamburgers est en augmentation constante : en 2000, le rapport était d'un burger pour 9 sandwichs. Selon une étude du cabinet Gira conseil publiée début 2015, 1,07 milliard hamburger ont été vendus en 2014. La fin d'une histoire d'amour ?


► Méthodologie : des centaines de kilos de bœuf haché au microscope
Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont acheté trois cent boîtes de steaks hachés industriels (200 kg) commercialisés dans une centaine de magasins (épiceries, grandes surfaces, boutiques bio) situés dans 26 villes des États-Unis. Mais comme toutes les viandes hachées de bœuf ne se valent pas, les chercheurs ont analysé aussi 181 échantillons de viande hachée issue de "l'élevage conventionnel", c'est-à-dire nourri à l'herbe et sans antibiotiques (97% de la viande des hamburgers aux États-Unis) et 116 échantillons de viande bio, que les chercheurs ont classé dans la catégorie "production durable".

► Ce que l'étude a montré : un risque accru d'infections sanguines et urinaires
A partir de leurs analyses, les chercheurs ont constaté que la quasi-totalité de la viande hachée contient des bactéries impliquant une contamination fécale : des entérocoques. Une bactérie qui réside habituellement dans l'intestin de l'homme mais qui peut causer des infections sanguines ou urinaires. Concernant la viande hachée issue d'un élevage "conventionnel" ou "produite de façon durable". Voici leurs résultats :
Lorsque les scientifiques ont testé la résistance aux antibiotiques des souches bactériennes qu'ils avaient identifiées, ils se sont aperçus que près d'un cinquième du bœuf haché produit de manière "conventionnelle" (industrielle) contenait des bactéries résistantes à au moins trois classes d'antibiotiques. Soit deux fois plus dans la viande hachée produite de façon plus durable et trois plus que dans la viande élevée en plein air.



Les raisons ? Au moment de l'abattage et de la transformation, les excréments qui se trouvent sur la peau des bêtes ou qui sont restés piégés dans les intestins se retrouvent immanquablement au bout de la chaîne de production. Mais la plupart du temps, ces bactéries sont présentes uniquement à la surface de la viande. De sorte que lorsque vous la faites cuire, la chaleur permet de tuer la majorité de ces bactéries. Mais avec du bœuf haché, les bactéries se mélangent dans la viande. Autrement dit, elles contaminent toute la viande, y compris celle qui se trouve au milieu de votre hamburger.

En outre, il y a aussi ce problème : la viande et le gras utilisés pour fabriquer des steaks hachés proviennent la plupart du temps de différentes bêtes. Un seul échantillon contaminé peut donc finir dans de nombreux steaks.

► Ce que cela va changer : le retour du "jambon-beurre" ?
Le magazine américain recommande donc aux consommateurs d'acheter "autant que possible" leur viande hachée sur des chaînes d'approvisionnement alternatives. Et quand vous arrivez à la maison, manipuler la viande avec soin (en évitant tout contact) et faite-la cuire à 160 degré. Sinon, il vous reste le bon vieux jambon-beurre. Bon appétit !